Reportage dans un camp de la mort : “Ne plus vivre à genoux mais libres “

Lors de ce reportage, je fus submergé par l’émotion parfois doublée de colère quand j’assiste au spectacle alarmant de gens véhiculant des propos qui menèrent tant de citoyens démocrates dans ce lieu d’horreur inimaginable, sauf pour les nazis, les fascistes et leurs sbires, bien entendu, qu’est le Fort de Breendonk situé entre Bruxelles et Anvers.

J’ai parcouru cette masse de béton, ces lieux sordides où chaque mur transpire encore le martyre, la famine, les coups, les humiliations endurés par des centaines de de juifs, de francs-maçons . . .

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