On tue l’homme, pas ses idées

Avec Georges Wolinski, ce fut cinq décennies de combat pour la liberté d’expression et contre l’obscurantisme, la barbarie et la charia, explique Maryse, son épouse dans Chérie, je vais à Charlie, paru aux Éditions Points.

Un Georges Wolinski qui fut des nôtres lors de la semaine de la Marche internationale non violente pour la démilitarisation en 1976, quand je me suis retrouvé à ses côtés et des centaines de pacifistes, avec les Cabu, Cavanna, Théodore Monod…, à clamer notre foi dans la non-violence militante et active.

Si j’évoque le livre . . .

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