Un secret de lumière

Un secret de lumière

Je comprends mieux L’Étranger d’Albert Camus et son incomparable ambiance algéroise, après avoir lu Le premier homme du même auteur, quand il y décrit par le détail sa jeunesse.

Une enfance dont il n’a jamais guéri, un secret de lumière, la pauvreté lumineuse qui l’aida à vivre et à tout vaincre.

Il y décrit sa mère : « …une vie qui, à force d’être privée d’espoir, devenait aussi une vie sans ressentiment d’aucune sorte, ignorante, obstinée, résignée enfin à toutes les . . .

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