Simon et les chênes de Marianne Fredriksson (J’ai lu)

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Simon dormait sur la banquette de la cuisine. De là sans doute ses futures sympathies socialistes », écrit Marianne Fredriksson dans son roman « Simon et les chênes ». C’est l’histoire d’un suédois, qui, très jeune, entendait dire : « Les gens se traitent comme des bêtes parce qu’on les traite comme des bêtes ».

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