L’inquiétude d’Annie Ernaux : une défaite de l’intelligence

Annie Ernaux, auteure à qui d’aucuns prédisent un Prix Nobel de littérature, est craintive. Au Soir[1], elle déclara : « Mon combat, c’est de ne pas laisser les classes populaires dont je suis issue, c’est important de le rappeler, dériver vers Marine Le Pen. Ce serait une telle défaite politique, une telle défaite de l’intelligence… »

À ce propos, le ban et l’arrière-ban de l’extrême droite internationale et des groupes nazis, s’étaient donné rendez-vous en cette fin . . .

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