La sur-obéissance : une seconde nature ? (2/3)

L’essai Désobéir écrit par Frédéric Gros pour Champs essais, dont il a déjà été question dans notre rubrique, attire l’attention sur un paradoxe.

Comme se fait-il que des gens obéissent le doigt sur la couture et sans broncher à des diktats alors que s’ils s’unissaient, ils mettraient à bas ceux qui les oppriment ?

La majorité dite silencieuse qui, pourtant, possède une force en elle avérée est amorphe face à une élite qui, elle, est rapidement solidaire et d’attaque.

Cette majorité silencieuse est-elle prisonni . . .

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