La première française bionique : une vie à inventer !

C’est une histoire peu banale que celle de Priscille Deborah. Voici ce qu’elle en dit : « Mon histoire est une histoire qui commence mal et qui finit bien.  J’ai vécu une grave dépression post-partum. Je n’en pouvais plus, je ne voulais pas mourir mais je voulais que ça s’arrête, que cette immense souffrance intérieure s’arrête et je me suis jetée sous le métro. J’avais perdu mes deux jambes et mon bras droit. J’étais désespérée et je ne savais pas encore que je . . .

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