La Malamour de Claude Mossé (Presses de la Cité)

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

D’où provient le titre assez surprenant du roman « La Malamour » de Claude Mossé (Presses de la Cité) ? Il s’agit du surnom donné par mère Adèle, supérieure d’un couvent d’Avignon en 1772, qui recueillit un nourrisson abandonné ; une nonne qui « souffrait de n’avoir jamais été demandée en mariage tant son physique revêche attirait peu les prétendants. »

À 17 ans, Éloïse, dite Malamour, elle, était devenue la jolie maîtresse d’un haut pr . . .

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