La Fantasia de Loris Chavanette

« Je trouve aujourd’hui que la vie n’est jamais aussi belle et ardente que lorsqu’elle côtoie la mort. »

Ce sont les mots de Mariane, jeune française d’Algérie dans les années 50, éternellement déracinée. Ces mots, elle les partage aujourd’hui avec Antoine, son petit-fils, qui lui rend visite chaque dimanche dans son appartement de la rue Ranchin à Montpellier.

Antoine est un étudiant d’une vingtaine d’années qui n’a de sa grand-mère pas d’autre image que celle d’une femme-spectre, très . . .

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