« Je meurs de ce qui vous fait vivre » de Paul Couturiau (« Les Presses de la Cité »)

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff .

Le choix d’une citation qui « ouvre » un livre, n’est jamais fortuit, on s’en doute. Ainsi, Paul Couturiau cite d’emblée Sören Kierkegaard (1813-1855), auteur, théologien et philosophe danois, considéré comme l’un des pères de l’existentialisme : « Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter. »

Et puis . . .

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