Hanna et ses filles de Marianne Fredriksson (J’ai Lu)

 

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

D’Anna : « Maman, merveilleuse petite maman, pourquoi ne pourrais-tu pas faire preuve d’un peu de compassion et mourir ? »

La maman ? Johanna, une vieille dame placée dans un hôpital, un mouroir, qui ne réagissait plus mais semblait saisir beaucoup de choses malgré tout. Certes, elle était dans le « néant blanc », mais elle rêvait. Parfois, tout haut. En vérité, des souvenirs affluaient. Ceux de sa jeunesse, de son . . .

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