Conscience verte et capitalisme dévastateur (4)

Les peuples racines, ceux qu’il arrive de mépriser en les appelant « les sauvages », avaient un principe de vie fondamental qui, outre le respect de l’environnement, était l’esprit collectif. Dans l’ouvrage Sagesses d’ailleurs de Frederika Van Ingen[1] qui a rencontré des « Passeurs de Mémoire », il est souligné que l’homme contemporain se doit de puiser la philosophie de sauvetage de notre planète malmenée dans le principe de vie de ces peuples : arrêtons nos individualisme et narcissisme exacerbés pour revivre . . .

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