« Ce feu qui me dévore » de Paul Couturiau (Presses de la Cité)

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Si comparaison n’est pas raison, le personnage principal, Bernard Bertin, du roman « Ce feu qui me dévore » de Paul Couturiau paru dans la collection « Terres de France » aux Presses de la Cité, me fait fortement penser à Meursault dans « L’Étranger », le mythique livre d’Albert Camus.

D’ailleurs, l’auteur lui rend hommage en citant le célèbre Prix Nobel 1957 : « C’est l’histoire d’un homme banal, innocent, que la justice . . .

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